Devedjian appelle la droite à "gagner les nouvelles batailles idéologiques"

Patrick Devedjian a invité samedi les jeunes de droite à "gagner les nouvelles batailles idéologiques" face à une gauche "à bout de souffle" lors de l'université d'été de l'UMP à Royan (Charente-Maritime).  

Il faut "refonder ce qu'est aujourd'hui la droite" pour "gagner les nouvelles batailles idéologiques", a exhorté le secrétaire général en ouvrant la deuxième journée du "Campus" du parti majoritaire.   "Nicolas Sarkozy a ouvert le chemin du changement et de la transformation", a-t-il plaidé: "Il faut s'y engouffrer, transformer complètement la société. C'est cela la révolution !".   M. Devedjian a notamment appelé à rechercher "un nouvel équilibre entre le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, qui est le fondement de la démocratie, et l'intangibilité des frontières, qui est le fondement de la paix", mais aussi "un nouvel équilibre entre le collectif, dans un monde nécessairement de plus en plus solidaire, et l'individuel qui exprime l'explosion de la liberté". 

Devedjian: "le candidat PS le plus dangereux pour nous c'est Martine Aubry"

Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a affirmé dimanche au "Grand jury" RTL Le Figaro LCI que, parmi les postulants au poste de premier secrétaire du PS, le "plus dangereux" pour l'UMP était Martine Aubry.   "Quel est le candidat le plus dangereux pour nous: moi je crois que c'est Martine Aubry", a affirmé M. Devedjian.   "Je pense que sur l'échiquier de la gauche, elle est à la fois modérée et en mesure de rassembler la partie la plus à gauche. Elle a une personnalité assez inattaquable et elle a une très grande conviction militante qui force parfois le respect", a ajouté le secrétaire général de l'UMP. 

Devedjian: Sarkozy et moi, on s'aime

Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a affirmé au "Grand jury RTL, Le Figaro, LCI, que lui et le président de la République "s'aiment" depuis longtemps et que "ça peut durer encore longtemps". Interrogé sur l'éventualité d'un changement à la tête de l'UMP, M. Devedjian a affirmé que "le vrai chef de l'UMP c'est naturellement le président de la République. Je le revendique et je souhaite qu'il en soit ainsi", a-t-il dit. "Il peut demander ma démission à chaque minute et il l'aura". "Nous avons des discussions, franches comme on dit, parfois nous avons des désaccords sur certaines choses et, même, il peut arriver qu'on s'engueule, a-t-il poursuivi.

Devedjian défend le financement du RSA au nom d'un "enjeu exceptionnel"

Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian Devedjian a défendu dimanche au "Grand jury" RTL Le Figaro LCI, le financement du Revenu de solidarité active (RSA) par une taxe sur les revenus de l'épargne, affirmant qu'il s'agissait d'une "solution extrêmement raisonnable" pour un "enjeu exceptionnel".Soulignant que le RSA visait à "sortir de l'exclusion" 7 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté et de "permettre à des gens qui ne travaillaient pas de le faire", M. Devedjian a déclaré que la taxe de 1,1% prévue sur les revenus de l'épargne était une "taxe exceptionnelle de solidarité nationale"."Cela correspond à payer 10 euros pour 20.000 euros d'épargne".

Patrick Devedjian critique l'attitude du PS sur l'Afghanistan

Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a critiqué mercredi l'attitude du Parti socialiste et de son Premier secrétaire François Hollande, qui réclament la convocation des commissions parlementaires de la Défense et des Affaires étrangères, accusant l'opposition de remettre en cause la présence française en Afghanistan."Ce qui se passe à Kaboul c'est en réalité le combat pour la liberté de notre société", a affirmé Patrick Devedjian sur France Info. "Il y a 45 pays qui sont engagés là-bas, ce serait une forme d'aveuglement que de se retirer".