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L'UMP crée un "tableau de bord de la Réforme" pour suivre l'action de Fillon

Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a promis samedi à Strasbourg un "soutien attentif et exigeant" au gouvernement, annonçant une démarche, "inédite pour un parti", qui consistera à dresser un "tableau de bord de la réforme" dont il assurera un "suivi précis".
"Ton gouvernement peut compter" sur "le soutien fidèle et déterminé", mais aussi "attentif et exigeant" de l'UMP, a-t-il lancé au Premier ministre François Fillon, qu'il précédait à la tribune des journées parlementaires de l'UMP.
A cet effet, le secrétaire général du parti majoritaire, proche de Nicolas Sarkozy, a annoncé une démarche qu'il a qualifiée de "totalement inédite" pour un parti politique: un "tableau de bord de la réforme", qui assurera "un suivi précis de l'action gouvernementale, ministère par ministère".

Birmanie: manifestation devant l'ambassade birmane, à l'appel de l'UMP

Quelque 300 personnes, selon les organisateurs - une centaine, selon la police -, se sont rassemblées samedi devant l'ambassade de Birmanie à Paris, à l'appel de l'UMP, en vue de "soutenir le peuple birman" et réclamer la liberté pour l'opposante Aung San Suu Kyi.
Outre le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, des élus du mouvement se sont joints à la manifestation parmi lesquels les députés Frédéric Lefèvbre, Françoise de Panafieu, Philippe Cochet et Pierre-Christophe Baguet, de même que le secrétaire général adjoint du Mouvement, Dominique Paillé.

L'UMP exprime ses réticences sur la proportionnelle

Les responsables de l'UMP ont exprimé leurs fortes réticences sur l'introduction d'une dose de proportionnelle pour l'élection des députés, mercredi lors de leur audition devant le Comité de réflexion sur la réforme des institutions.
Interrogé par le président du Comité Edouard Balladur, le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a affirmé que la proportionnelle aurait pour "conséquence inéluctable" un redécoupage des circonscriptions et la remise en cause du principe d'au moins deux députés par département. Il s'est aussi interrogé sur la constitutionnalité de la présence dans la même assemblée de "députés élus par des modes de scrutin direct différents".

Patrick Devdjian élu secrétaire général de l'UMP

Patrick Devedjian a été élu mardi soir secrétaire général de l'UMP par le bureau politique du mouvement, le centriste Dominique Paillé et le député du Rhône Philippe Cochet étant élus secrétaires généraux adjoints.
Par ailleurs, le député UMP du Val d'Oise Philippe Houillon a présenté au bureau politique une synthèse des propositions de l'UMP sur la réforme des institutions, que défendront Patrick Devdjian et Jean-Pierre Raffarin, mercredi devant la Commission Balladur.
Les quelque 80 membres du bureau politique, dont le Premier ministre François Fillon, ont désigné les membres du secrétariat général à l'unanimité. Le secrétariat général a ainsi été confirmé par le bureau politique, conformément aux nouveaux statuts du parti.Ces statuts ont été adoptés par 95,8% de quelque 126.000 adhérents (sur près de 340.000), lors d'un vote organisé sur internet du 10 au 23 septembre. Ils prévoient, dans un premier temps, la mise en place jusqu'en 2012 d'une direction collégiale, constituée d'un secrétariat général de 3 membres, et d'une vice-présidence, de 3 membres également, du conseil national (le "parlement" du parti). Les trois vice-présidents du conseil national doivent être élus quant à eux lors d'un vote des quelque 2.500 cadres de cette instance, le 6 octobre à Paris.

L'UMP veut "occuper tout l'espace" en ouvrant ses listes municipales

Avec la volonté affirmée d'"occuper tout l'espace" politique, l'UMP part à la conquête ou à la reconquête des villes en faisant de l'ouverture le "premier des dix commandements" de sa charte pour les municipales.
Après la présidentielle et les législatives, l'UMP veut faire mieux pour le scrutin de mars 2008 et "rassembler tous les Français qui soutiennent le projet présidentiel", comme l'a souligné Patrick Devedjian, le 16 septembre à l'université d'été du Parti radical. L'ouverture n'est "ni un gadget électoral, ni une combinaison politicienne", c'est "le levier de la réforme", a-t-il déclaré. C'est "privilégier les convictions sur les étiquettes partisanes", a-t-il ajouté, encourageant ses alliés valoisiens à faire les "premiers pas" vers les radicaux de gauche (PRG), leurs adversaires de 35 ans, pour montrer la voie au centre, qu'il faut organiser sous la bannière UMP.