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Discours prononcé lors de la Convention UMP "Innovons pour la justice sociale"

Mes chers amis

Pourquoi cette convention ? Pourquoi la justice sociale ?
Le rôle d’un grand parti populaire, c’est d’être le porte-parole des aspirations du peuple. De répondre aux inquiétudes et aux attentes des Français qui souffrent.
Un troisième choc pétrolier et le ralentissement de l’économie mondiale.
En organisant cette convention, l’UMP est au cœur de sa vocation ; celle d’être à l’avant-garde de la politique gouvernementale.
C’est à nous d’avoir de l’imagination. Et dans le secteur social peut-être plus que dans les autres.

L'UMP veut "peser" sur la réforme de l'intéressement et de la participation

L'UMP "souhaite peser" sur la réforme de l'intéressement et de la participation et veut en faire "une priorité de l'action économique du gouvernement", selon l'un de ses porte-parole, Frédéric Lefebvre."Alors que 50% des Français n'ont le droit ni à l'intéressement ni à aucune participation", l'UMP considère "qu'il s'agit là d'une des principales inégalités". "C'est une réforme essentielle sur laquelle l'UMP souhaite peser", écrit dans un communiqué M. Lefebvre.Lors d'une visite d'usine à Verberie (Oise), le président de la République Nicolas Sarkozy a annoncé que l'intéressement aux bénéfices (facultatif pour les entreprises) allait être doublé "en quatre ans", et que la participation (obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés), pourrait être débloquée "tout de suite".

L'UMP demande "avec force" le démantèlement des 35 heures

Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a demandé "avec force", lundi, au nom du parti majoritaire le démantèlement des 35 heures, et que la durée du travail soit déterminée "par la négociation sociale, entreprise par entreprise", lors du point de presse hebdomadaire.
"Je souhaite à l'occasion du dixième anniversaire des 35 heures que le dispositif soit définitivement démantelé", a déclaré M. Devedjian à l'AFP, en marge du point de presse. "La négociation sociale fixerait la durée contractuelle du travail dans chaque entreprise" et "fixerait le régime des heures supplémentaires par rapport à cette durée locale du travail", a-t-il expliqué. "Pour cela, il faut évidemment que la représentativité sociale soit mieux établie", a-t-il souligné. "Parfois, on a dit que les salariés étaient dans une situation de dépendance donc il faut que leur représentation sociale soit clairement garantie", a ajouté M. Devedjian.

Un an de réformes, un an de promesses tenues

« Mai 2007 – Mai 2008 : 1 an ensemble ! »

A l’occasion de la première année de Nicolas SARKOZY à la Présidence de la République, l’UMP va lancer une série d’actions sur l’ensemble du territoire dans le cadre de l’opération : « Mai 2007 – Mai 2008 : 1 an ensemble ! ».

Il s’agit pour l’UMP de détailler les réformes engagées depuis l’élection et de présenter les réformes à venir.

Un tract « Mai 2007 – Mai 2008 : 1 an de réformes, 1 an de promesses tenues » va être édité à quatre millions d’exemplaires, sous la forme d’un dépliant de huit pages.

Stratégie de reconquête des régions

L'UMP, avec des instances locales et nationales renouvelées ou en passe de l'être, apure le bilan de son échec aux municipales et cantonales en sanctionnant les dissidents battus, et élabore sa stratégie de reconquête des régions en 2010.
"On a le désir d'anticiper la campagne des régionales pour ne pas rester trop longtemps dans les miasmes de l'échec", assurait mardi le secrétaire général Patrick Devedjian à la veille du premier bureau politique depuis la défaite. Cette réunion au sommet, chahutée par une mini crise gouvernementale en plein débat parlementaire sur les OGM, a avalisé le nouvel organigramme du parti présidentiel. La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, au centre de la polémique, a donc fait profil bas pour son entrée dans la direction nationale pour seconder, "encadrer" selon certains au parti, M. Devedjian en compagnie de Xavier Bertrand. Comme promis au lendemain du deuxième tour des municipales, l'UMP s'est dotée d'une direction élargie à toutes les sensibilités de la majorité : centristes, villepinistes et chiraquiens. Mais elle s'appuie toujours largement sur l'équipe qui a accompagné Nicolas Sarkozy pendant la présidentielle : outre Xavier Bertrand, Rachida Dati, Rama Yade, Brice Hortefeux, et Roger Karoutchi, qui entend bien reprendre dans deux ans l'Ile-de-France à la gauche.