Patrick Devedjian: "c'est l'intérêt de notre pays que la gauche se réforme"

Le secrétaire général délégué de l'UMP Patrick Devedjian a estimé dimanche au QG de campagne de son parti qu'il était dans "l'intérêt du pays" que la gauche "se réforme" et que la droite "l'associerait autant qu'elle le peut" aux "responsabilités".
"Je souhaite que la gauche sache, comme nous l'avons fait, se réformer, c'est l'intérêt de notre pays et l'intérêt de la démocratie, a-t-il indiqué dans une courte allocution.
"Il vaut mieux qu'elle offre un seul projet aux Français, ce qu'elle n'a pas fait lors de ces élections législatives. Elle ne peut donc pas s'étonner de ne pas avoir pu mobiliser son électorat."
"Nous sommes appelés, avec elle, aux responsabilités", a-t-il poursuivi. "Nous l'associerons autant que nous le pourrons, autant qu'elle (la gauche) le voudra, cela lui appartient. Et c'est cette esprit positif à l'égard de toutes les réformes à entreprendre que nous manifesterons dans ces huit jours de campagne qui nous restent."

Patrick Devedjian élu président du conseil général des Hauts-de-Seine

Le secrétaire général délégué de l'UMP, Patrick Devedjian, a été élu vendredi matin président du conseil général des Hauts-de-Seine, succédant à Nicolas Sarkozy, qui avait annoncé sa démission le 15 mai.

Lors d'une séance publique présidée par le doyen des élus du conseil général, Charles Ceccaldi-Raynaud (UMP), M. Devedjian, 63 ans, a été élu par 28 voix, contre huit voix pour son adversaire communiste Catherine Margaté, et sept voix pour la candidate du PS et des Verts, Michèle Canet.

Patrick Devedjian nommé secrétaire général délégué de l'UMP

Patrick Devedjian, député UMP des Hauts-de-Seine, est nommé secrétaire général délégué de l'UMP, en remplacement de Brice Hortefeux, qui a démissionné de ses fonctions à la suite de sa nomination au gouvernement, a annoncé mardi Jean-Claude Gaudin, président délégué de l'UMP.

Devedjian : "la fidélité n'est pas forcément le contraire de la compétence"

L'ancien ministre Patrick Devedjian, un proche de Nicolas Sarkozy, a affirmé lundi que "la fidélité" n'était "pas le contraire de la compétence", allusion à la volonté du président élu d'ouvrir son gouvernement au centre et à la gauche.

"La fidélité n'est pas forcément le contraire de la compétence", a affirmé M. Devedjian devant le Conseil national de l'UMP réuni à Paris. "Je suis pour aller très loin dans l'ouverture, très loin, y compris jusqu'aux sarkozystes", a-t-il ironisé.

Nicolas Sarkozy, qui prépare activement son gouvernement, avait déclaré devant les parlementaires UMP, jeudi dernier, que "la fidélité, c'est pour les sentiments, l'efficacité, c'est pour le gouvernement".

Devedjian: "on a gagné un président, on a peut-être perdu un ami"

Patrick Devedjian, conseiller politique de Nicolas Sarkozy, a souligné lundi matin sur i-TELE l'ampleur des responsabilités du nouveau président de la République, et a craint en conséquence d'avoir "peut-être perdu un ami".

"On a gagné un président et, nous, on a peut-être perdu un ami. Il s'est élevé, il a pris de la hauteur. Quand on est président de la République, je pense que l'on doit s'élever au-delà des contingences personnelles", a déclaré  M. Devedjian.

Il a décrit la façon dont Nicolas Sarkozy avait accueilli dimanche soir l'annonce de sa victoire: "J'ai eu le sentiment que, d'un seul coup, tombait sur ses épaules le poids de la France".