Le Parisien Economie | jeudi 12 février 2009
Le conseil général des Hauts-de-Seine a décidé de renforcer le prêt participatif de développement (PPD). Lancé en novembre 2007 en partenariat avec l'Etablissement public national Oséo, il s'adresse en priorité aux PME et les aide à contrer les difficultés de financement qui ralentissent ou stoppent leur croissance. L'objectif est de renforcer leur structure financière et de leur offrir un accompagnement dans une période difficile pour leur trésorerie. Oséo voit ainsi doubler son fonds d'intervention du PPD, en le portant de 1,5 à 3 millions d'euros.
Depuis sa création, il y a un an, un peu plus d'une trentaine d'entreprises ont bénéficié du PPD, leur permettant de réaliser des projets de développement : conquête de marchés, en France et à l'international, lancement de produits, mais également communication et restructuration interne. Ces projets ont été porteurs de plus de 200 nouveaux emplois
Nouvelobs.com | dimanche 08 février 2009
La Banque centrale européenne ayant fait une pause dans la réduction de son principal taux directeur, le ministre français de la Relance la presse de continuer le mouvement de baisse pour faire face à la crise.
Le ministre de la Relance Patrick Devedjian a souhaité, dimanche 8 février, que la Banque centrale européenne continue à baisser ses taux d'intérêt pour lutter contre la récession économique."Le grand problème aujourd'hui du crédit des banques, c'est que le marché financier à terme a des taux beaucoup trop élevés, et c'est un obstacle réel au redémarrage de l'économie", a jugé Patrick Devedjian sur Radio-J.
"On a intérêt à aller vite"La BCE a laissé jeudi son principal taux directeur inchangé à 2%, marquant une pause après la récente série de baisses auxquelles elle a procédé depuis le mois d'octobre."Il faut qu'ils continuent de baisser", a réagi le ministre français de la Relance. "Le président de la BCE (Jean-Claude Trichet) a dit qu'il y avait un rendez-vous au mois de mars. On a intérêt à aller vite".
Selon Patrick Devedjian, "il faut que le mouvement de baisse soit constant. Il n'y a aucune raison que l'Union européenne soit en retard de ce point de vue-là. Ce n'est pas un avantage pour nos économies".
Concertation des plans de relance européens
Patrick Devedjian a par ailleurs annoncé qu'il se rendrait les 5 et 6 mars prochains à Londres, Berlin et Rome afin de tenter d'organiser une concertation sur les plans de relance des pays européens.
Il a jugé "souhaitable" un conseil européen sur la crise, alors que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont annoncé samedi leur intention de prendre une initiative commune pour une Europe "plus unie, plus volontaire et plus réactive sur le plan économique". (avec AP)
Les Echos | vendredi 06 février 2009
Patrick Devedjian, ministre de la Relance et président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine, a assuré vendredi que "le département tient ses engagements" en matière de logement social.
"Le bilan SRU de la période 2005-2007 met en exergue le rattrapage en cours", affirme M. Devedjian dans un communiqué. Le ministre précise qu'"au cours des années 2002-2007, 45% des logements produits dans les Hauts-de-Seine sont localisés sur les territoires ayant moins de 20% de logements sociaux", en ajoutant que "la loi fixe un objectif de 20% de logements sociaux d'ici 2022".
"Selon le mode de décompte en vigueur, la réalisation des communes SRU (en dessous de 20 % de logements sociaux) est de 5.470 logements sociaux, alors que l'ambition était de 2.671 logements, soit plus de 200% de l'objectif initial", poursuit-il.
Les Echos | mardi 03 février 2009
Les trois quarts des crédits du plan de relance ayant vocation à être dépensés dès 2009, le gouvernement a mis en place un dispositif de suivi très rigoureux.
Le choix des 1.000 chantiers n'a pas été chose facile pour Patrick Devedjian, ministre en charge de la Mise en oeuvre du plan de relance. Le principal critère de sélection était la faisabilité des projets. En clair : leur capacité à être concrétisés dans les plus brefs délais et à déclencher l'ouverture de crédits. Le gouvernement tient absolument, dès 2009, à dépenser 75 % des 26 milliards d'euros promis. « La concrétisation dépendra des maîtres d'ouvrage des projets, selon qu'ils respecteront ou non les délais sur lesquels ils se sont engagés », insiste Patrick Devedjian.
Le Figaro | lundi 02 février 2009
Parmi les projets retenus par le gouvernement figurent des travaux d'entretien routier pour 320 millions d'euros.
Le FigaroFrançois Fillon doit dévoiler lundi matin les investissements retenus par le gouvernement dans le cadre du plan de relance de 26 milliards d'euros.
Depuis la grève de jeudi, les membres du gouvernement et de la majorité se succèdent sur les plateaux de télévision et aux micros des radios pour le répéter : c'est le plan de relance qui viendra au secours du malaise social exprimé par les Français. C'est sa mise en œuvre rapide et effective qui sera «l'arme anticrise», qui «permettra de créer des emplois», répètent-ils à l'envie.
C'est pourquoi, quatre jours à peine après l'adoption du texte par le Parlement, le premier ministre tient à en montrer les premiers effets concrets. Lundi matin, lors du Comité interministériel d'aménagement et de compétitivité des territoires (Ciact), délocalisé à Lyon, François Fillon annoncera les 1 000 projets retenus, aussi bien dans la recherche, le patrimoine culturel, la justice ou la défense, que dans les infrastructures, la rénovation urbaine ou le logement.
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