Revue de presseRevue de presse
Le Figaro | vendredi 28 novembre 2008
« La crise au Parti socialiste me rappelle les débats que nous avons eus à droite sur les courants. Lorsque nous avons rassemblé des sensibilités diverses, venues de DL, de l'UDF et du RPR, nous avons eu des discussions vives à ce sujet et nous avons décidé de justesse de ne pas organiser de courants. Je crois que ça nous a sauvés. Les courants sont dévastateurs, ils empêchent tout débat d'idées car ils s'incarnent dans des leaders, créent des écuries, font naître des stratégies. Au sein de l'UMP, lorsque nous ne sommes pas d'accord, ce qui est le cas, par exemple, sur le travail dominical, nous discutons et rediscutons, mais les clivages ne se répètent pas d'un débat à l'autre, ce qui préserve l'unité du mouvement. Il nous arrive même, en cas de désaccord interne persistant, de revoter. C'est d'ailleurs ce qu'aurait dû faire le Parti socialiste. Aucun parti ne profite vraiment de tout ce déballage qui risque d'éloigner encore un peu plus les Français de la politique. Sauf peut-être François Bayrou... Il avait déjà tué l'UDF, il suffit maintenant qu'il apparaisse pour faire exploser le PS ! »
Radio Bulgarie | vendredi 28 novembre 2008
Le maire de Sofia et leader du parti GERB, Boïko Borissov a rencontré à Paris, le secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian. Les deux hommes ont évoqué la conjoncture politique en Bulgarie, le gel des fonds européens, la crise financière mondiale, les prochaines élections pour le Parlement européen. Ils ont envisagé une coopération entre les deux partis dans le contexte électoral.
L’UMP et Patrick Devedjian en personne sont prêts à apporter leur aide au parti GERB sous forme d’experts et de conseils à l’approche des législatives en Bulgarie.
AFP | lundi 24 novembre 2008
Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a conseillé lundi au Parti socialiste d'organiser un nouveau vote des militants pour départager les deux candidates à sa direction, Ségolène Royal et Martine Aubry, et "purger les difficultés" actuelles. "Si j'avais un conseil à donner (aux socialistes), pour qu'ils ne passent pas leur vie à se chamailler sur les conditions de l'élection et la légitimité, c'est de recommencer leur élection", a-t-il déclaré à des journalistes en marge du point de presse hebdomadaire de l'UMP. "Ca peut arriver qu'une élection se soit mal passée. Il faut purger ça, puis on recommence", a-t-il ajouté. "Il faut revoter, a-t-il répété, sinon le trouble va durer. Une fois que vous avez revoté avec toutes les précautions prises, les difficultés sont purgées".
AFP | dimanche 23 novembre 2008
Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, suivi par d'autres responsables du parti présidentiel, a fustigé dimanche "l'image désastreuse" de la démocratie que donne, selon lui, la bataille interne du parti socialiste pour désigner son leader.
"L'opposition, c'est aussi le visage de la France, et l'image est là tout à fait désastreuse. Elle l'est aussi pour la démocratie d'une manière générale", a déclaré sur Canal+ le député des Hauts-de-Seine.
Il y voit la preuve que "la politique des courants, c'est un désastre", car "ça se termine en écuries".
Pour Jean-François Copé, patron des députés UMP, le PS d'aujourd'hui "c'est la droite d'il y a dix ans". "On avait des querelles de chef absolument à tous les étages et on avait pas de projet politique. On n'assumait rien et on passait notre temps à nous détruire", a-t-il dit sur France 2.
AFP | mercredi 19 novembre 2008
L'UMP a voulu "rétablir la vérité" sur la part de l'Etat dans le financement des collectivités locales qui, selon elle, n'a cessé d'augmenter, dénonçant "le message mensonger" de la gauche sur le sujet, lors d'un forum sur la fiscalité locale, mercredi au Palais-Bourbon. "Je crois que si l'UMP doit proposer, elle doit également expliquer et ne pas laisser le message déformant et souvent mensonger de la gauche se propager dans les esprits", a déclaré le secrétaire général du parti majoritaire, Patrick Devedjian. Alors que la gauche contrôle 20 des 22 régions, 58 conseils généraux et la majorité des grandes villes, nombre de collectivités ont augmenté leurs impôts locaux ou s'apprêtent à le faire "tout en montrant du doigt l'Etat qui ne tiendrait pas ses engagements financiers", a poursuivi le président du Conseil général des Hauts-de-Seine.
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