Revue de presseRevue de presse

...

Devedjian plaide pour une baisse rapide des taux d'intérêt en Europe

La Banque centrale européenne ayant fait une pause dans la réduction de son principal taux directeur, le ministre français de la Relance la presse de continuer le mouvement de baisse pour faire face à la crise.

Le ministre de la Relance Patrick Devedjian a souhaité, dimanche 8 février, que la Banque centrale européenne continue à baisser ses taux d'intérêt pour lutter contre la récession économique."Le grand problème aujourd'hui du crédit des banques, c'est que le marché financier à terme a des taux beaucoup trop élevés, et c'est un obstacle réel au redémarrage de l'économie", a jugé Patrick Devedjian sur Radio-J.
"On a intérêt à aller vite"La BCE a laissé jeudi son principal taux directeur inchangé à 2%, marquant une pause après la récente série de baisses auxquelles elle a procédé depuis le mois d'octobre."Il faut qu'ils continuent de baisser", a réagi le ministre français de la Relance. "Le président de la BCE (Jean-Claude Trichet) a dit qu'il y avait un rendez-vous au mois de mars. On a intérêt à aller vite".
Selon Patrick Devedjian, "il faut que le mouvement de baisse soit constant. Il n'y a aucune raison que l'Union européenne soit en retard de ce point de vue-là. Ce n'est pas un avantage pour nos économies".

Concertation des plans de relance européens

Patrick Devedjian a par ailleurs annoncé qu'il se rendrait les 5 et 6 mars prochains à Londres, Berlin et Rome afin de tenter d'organiser une concertation sur les plans de relance des pays européens.
Il a jugé "souhaitable" un conseil européen sur la crise, alors que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont annoncé samedi leur intention de prendre une initiative commune pour une Europe "plus unie, plus volontaire et plus réactive sur le plan économique". (avec AP)

Les Hauts-de-Seine tiennent leur "engagement" pour le logement social, affirme Devedjian

Patrick Devedjian, ministre de la Relance et président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine, a assuré vendredi que "le département tient ses engagements" en matière de logement social.
"Le bilan SRU de la période 2005-2007 met en exergue le rattrapage en cours", affirme M. Devedjian dans un communiqué. Le ministre précise qu'"au cours des années 2002-2007, 45% des logements produits dans les Hauts-de-Seine sont localisés sur les territoires ayant moins de 20% de logements sociaux", en ajoutant que "la loi fixe un objectif de 20% de logements sociaux d'ici 2022".
"Selon le mode de décompte en vigueur, la réalisation des communes SRU (en dessous de 20 % de logements sociaux) est de 5.470 logements sociaux, alors que l'ambition était de 2.671 logements, soit plus de 200% de l'objectif initial", poursuit-il.

Interview de Patrick Devedjian par N. Demorand

Hier, F. Fillon annonce 1.000 chantiers pour la relance, et C.Lagarde, ministre de l’Economie, dans le train qui vous emmenait tous à Lyon, vous, les ministres, indique que la croissance seranégative et que le chômage continuera à augmenter. D’où la question : il relance quelque chose, ce plan de relance?

Bien sûr, il relance l’activité, il crée du travail. La crise crée du chômage, le plan de relance crée de l’emploi.Combien d’emplois ?Je ne vais pas faire de pronostic, mais au moins 100.000 emplois, et sans doute bien davantage. Cela dépendra aussi des effets multiplicateurs que nous aurons ; des travaux en entraînent d’autres.

Combien de points ou de dixièmes de point de croissance, d’après vous ?

C’est une estimation, mais elle est à 1,3.

Le plan de relance pourrait générer...

... créer 1,3 point de croissance.

L'Etat promet de suivre au millimètre les projets d'investissement

Les trois quarts des crédits du plan de relance ayant vocation à être dépensés dès 2009, le gouvernement a mis en place un dispositif de suivi très rigoureux.

Le choix des 1.000 chantiers n'a pas été chose facile pour Patrick Devedjian, ministre en charge de la Mise en oeuvre du plan de relance. Le principal critère de sélection était la faisabilité des projets. En clair : leur capacité à être concrétisés dans les plus brefs délais et à déclencher l'ouverture de crédits. Le gouvernement tient absolument, dès 2009, à dépenser 75 % des 26 milliards d'euros promis. « La concrétisation dépendra des maîtres d'ouvrage des projets, selon qu'ils respecteront ou non les délais sur lesquels ils se sont engagés », insiste Patrick Devedjian.

Relance : mille projets contre la crise

Parmi les projets retenus par le gouvernement figurent des travaux d'entretien routier pour 320 millions d'euros.

Le FigaroFrançois Fillon doit dévoiler lundi matin les investissements retenus par le gouvernement dans le cadre du plan de relance de 26 milliards d'euros.
Depuis la grève de jeudi, les membres du gouvernement et de la majorité se succèdent sur les plateaux de télévision et aux micros des radios pour le répéter : c'est le plan de relance qui viendra au secours du malaise social exprimé par les Français. C'est sa mise en œuvre rapide et effective qui sera «l'arme anticrise», qui «permettra de créer des emplois», répètent-ils à l'envie.

C'est pourquoi, quatre jours à peine après l'adoption du texte par le Parlement, le premier ministre tient à en montrer les premiers effets concrets. Lundi matin, lors du Comité interministériel d'aménagement et de compétitivité des territoires (Ciact), délocalisé à Lyon, François Fillon annoncera les 1 000 projets retenus, aussi bien dans la recherche, le patrimoine culturel, la justice ou la défense, que dans les infrastructures, la rénovation urbaine ou le logement.