Métropole du Grand Paris : où en est-on ?

Depuis 6 mois, je me bats sans relâche pour que la Métropole du Grand Paris permette une meilleure administration de la Région capitale au service de ses habitants et du dynamisme de l’économie française.

Trois objectifs ont guidé ce combat :

  • Lier la solidarité et la responsabilité : il est normal et souhaitable que les territoires les plus riches aident ceux qui ont moins de ressources. Il ne faut pas pour autant tomber dans l’égalitarisme qui décourage toute initiative. Donc chaque niveau d’administration doit bénéficier d’une autonomie fiscale et de gestion.
  • Faire des économies, donc donner à chaque niveau des compétences spécialisées et supprimer la compétence générale.
  • Garantir la proximité des services aux habitants, donc trouver le bon niveau d’administration : ce n’est pas le même pour les crèches, la collecte des déchets, l’aménagement urbain, le logement, les transports, etc… Une gigantesque Métropole de 6,7 millions d’habitants serait un monstre administratif centralisé, le contraire du « principe de subsidiarité » qui doit caractériser l’administration moderne.

Aujourd’hui, grâce aux changements de majorité dans les mairies en mars dernier et à l’engagement des élus UMP, DVD et UDI, nous avons réussi à obtenir un compromis acceptable de réécriture du texte de la Métropole du Grand Paris. Le Premier ministre a donné un accord de principe le 13 octobre à cette réécriture, qui devrait être examinée en décembre par le Sénat puis par l'Assemblée nationale avec le projet de réforme territoriale.

Le combat n’est pas terminé mais il peut être gagné pour le bien de tous les habitants de la Métropole, si nous savons et expliquons sans relâche les raisons de ce combat. C’est une priorité absolue de mon engagement politique au service de mes concitoyens aujourd’hui.

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