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EDITO

La crise économique est injuste, elle est importée, elle ne sanctionne pas des fautes majeures de notre pays. Elle nous atteint par ricochet, comme l’incendie qui se propage dans tout le village, maison après maison. Face à cette situation, le président de la République a réagi vite. Il a réagi fort. Et surtout, il a réagi avec pragmatisme. Bien sûr, le plan de relance, dont il m’a fait l’honneur de me confier la mise en œuvre, va entraîner une augmentation du déficit. Mais quand l’incendie se propage, on n’économise pas sur la facture d’eau.

La relance, c’est d’abord un état d’esprit. Dans chacun de nos départements, stimulés par l’initiative de l’Etat, vous verrez des témoignages de cette formidable capacité de rebond et d’inventivité dont la France a toujours su faire preuve dans les moments critiques.

Dans notre département des Hauts-de-Seine, le plan départemental de relance fera ainsi passer l’investissement de 480 à 580 millions d’euros.

Le Département va notamment poursuivre et amplifier son effort d’investissement dans les infrastructures de transports : en 2009, 60 millions d’euros seront consacrés aux routes et 85 millions aux transports en commun, les opérations prêtes à démarrer seront lancées sans attendre.

Ce sera aussi le cas pour le logement, le logement social et le logement étudiant : 48 millions d’euros seront engagés au lieu de 41 millions.

130 millions d’euros en 2009 seront consacrés à la construction et reconstruction de 8 collèges et la mise en valeur comme l’enrichissement du patrimoine culturel bénéficieront aussi d’un effort supplémentaire, pour le parcs départementaux comme pour la Vallée de la Culture (l’île Seguin et le musée Albert Kahn).

Face à la crise, les valeurs du rugby, que porte chez nous Racing Metro 92, l’engagement, l’esprit d’équipe, le sacrifice, le courage, le combativité, le dépassement de soi et la vivacité pourraient constituer le vocabulaire de la relance !

Patrick Devedjian

 

Intervention de clôture du Campus des Jeunes Populaires 2008

Notre campus s’achève magnifiquement bien. Grâce à vous ! Grâce à votre enthousiasme, à votre joie de vivre.

On avait spéculé sur de fausses querelles. On voulait montrer l’affrontement et la division. Parce qu’au Parti socialiste, les problèmes de personnes absorbent les énergies et stérilisent les intelligences, on avait imaginé que le même spectacle se prolongerait ici, afin de discréditer un peu plus la politique.!

La réforme des institutions est adoptée

Depuis un an et l’installation en juillet 2007 du Comité Balladur, Nicolas Sarkozy et le gouvernement ont tout mis en œuvre pour élaborer un projet de modernisation des institutions juste et équilibré. Zoom sur une réforme très attendue.

Donner à la France des institutions plus modernes et mieux adaptées aux réalités politiques actuelles était un engagement de campagne de Nicolas Sarkozy, et l’une de ses premières initiatives en tant que Président de la République.
Un an plus tard et la phase d’élaboration arrivée à son terme, voici les principaux points d’un texte qui restera comme une avancée majeure pour la démocratie de notre pays.

Discours prononcé lors du Conseil national de l'UMP

Monsieur le Premier ministre, mon cher François,
Mes chers amis,

Je voudrais commencer par dire ma fierté, vraiment, de ce nous avons vu tout à l’heure dans ce débat formidable où étaient réunis le président du Parlement européen, Hans-Gert Pöttering, le président de la Commission européenne, notre ami José Manuel Barroso et le président de l’Union européenne, président de la République française, Nicolas Sarkozy.
Ce fut un débat exceptionnel, aucun parti politique en France n’a jamais fait ça.
Je le dis encore avec toujours un peu de fierté, ceci vient après que nous ayons reçu, dans les mêmes conditions, Tony Blair, dans un débat qui a marqué l’opinion et Angela Merkel, où le dialogue entre Nicolas Sarkozy et la Chancelière allemande a été exceptionnel.

Discours lors du Sommet de l'International Democrat Union (IDU)

Mes Chers Amis,

Comme moi, mes chers amis, vous avez vu le vaste programme de notre séance plénière : « L’agenda du centre-droit pour le XXIe siècle ». Comme moi, peut-être aussi, vous avez éprouvé devant ce titre le sentiment que l’on ressent devant les grands espaces : par où commencer l’exploration d’un territoire aussi immense ? Comment aborder un avenir aussi ouvert ?Pour ma part, je crois aux vertus de l’Histoire. Il y a un proverbe africain que j’aime beaucoup, et qui dit : « Quand tu ne sais pas où tu vas, n’oublie jamais d’où tu viens ». Avant de formuler quelques pistes pour l’avenir, je voudrais donc esquisser, très brièvement, un bilan du passé.

* * *

Lorsque j’observe l’histoire du XXe siècle, je constate qu’elle nous a donné raison. Les pires régimes de cette époque ont toujours commencé par se prévaloir du socialisme ; et nous ne savons que trop – hélas ! – les tragédies que cela a produit.

Les palmes de la mauvaise foi

Donc, c’est 2,2% ! Une croissance du PIB qui place la France au dessus de la croissance moyenne de ces dernières années (1,8% sur les 6 années précédentes). C’est du chômage en moins et de la richesse en plus. A l’horizon, une éclaircie dans le pouvoir d’achat, qui monte tout de même à 3,3 %.

Saluons au passage Christine Lagarde, qui doit avoir une assez juste vision de l’économie puisque ses prévisions étaient exactes, contre l’avis général. Saluons le Président de la République de l’avoir encouragée à maintenir le cap.

C’est peut-être l’occasion de dissiper l’écran de fumée entretenu par le feu nourri de l’opposition depuis quelques mois.
Assourdi par le bruit de ses attaques, le PS n’a, encore une fois, rien vu venir. Or, une évidence sort indemne de ce champ de tir : le fameux paquet fiscal porte ses fruits.